LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Monsieur le Président, au sein du Conseil du département de Nancy, le racisme et la discrimination de tout type se sont multipliés depuis un certain moment sans connaître d'issues décisives. Ils ont tendance à s'éterniser, à s'éloigner de leurs raisons d'être initiales et rarement à s'achever par une claire transparence. Cela conduit inévitablement à s'interroger sur l'utilité même du fonctionnement du Conseil et ceux qui le dirige.
La présidente du Conseil s'est lancée dans une politique destinée à établir une sphère à caractère raciste, limitant l'accès au service public, aux personnes ayant subit des pratiques discriminatoires de la part de certaines assistantes sociales chapeautée par Mme Seraphin une responsable au sein du Conseil du département.
Depuis que les services du Conseil du département ont placés mes cinq petits enfants sans aucun mobile ostentatoire. Et aprés avoir entamer une procédure en justice, la présidente a été déboutée deux fois une à Nancy et l'autre à Paris, mais la purge de la présidente continue. Dans une lettre reçue de la part de la responsable du service, il est stipuler que ( Je vous mets en demeure, par la présente, de cesser immédiatement tout comportement menaçant, toute pression ou tentative d'intimidation, que ce soit par voie écrite, orale, téléphonique ou par tout autre moyen de communication; et je vous demande de ne plus vous adresser à la MDS ). Par ailleurs, toute ses menaces infondées repose sur les propos de l'assistante social qui menace tout citoyen vivant dans la grande précarité de le mettre sous curatelle.
Monsieur le Président, je dénonce ses responsables, qui exploiteraient avec autant d'habilité que de cynisme le ressentiment et la volonté de vengeance des "races de couleur". Monsieur, la mémoire de la discrimination ne cesse de rejouer dans de nombreux pays. La question raciale a toujours traversé la vie politique américaine; elle resurgit en Europe au moment où les mécanismes d'intégration des populations immigrées se grippent. En France, la loi condamne le racisme qui a marqué une prise de conscience. Il a suscité de vifs débats et a ouvert la voie à des demandes de réparation symbolique.
Enfin, on ne peut pas faire grand-chose pour empêcher et prévoir le racisme et l'exclusion de l'autre. Mais on peut quand même faire quelque chose pour améliorer la vie des gens. Monsieur le Président, je demande votre intervention sur cette situation scandaleuse suivie d'une enquête face a ceux qui ne respectent pas l'Etat de droit.
MOHAMMED CHERIF BOUHOUYA
Journaliste auteur
chercheur en géopolitique - géostratégie
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