samedi 7 mars 2026

 DROITS DE L'HOMME/ APPEL A TEMOINS ET PETITION 

 




Lelibre. lorraine, appels à tous les écrivains qui ont eu des relations directes où indirectes avec la Maison d'édition " les 3 Colonnes" afin d'apporter leurs témoignages devant la justice. Cette initiative, rentre dans le cadre de vol, d'hypocrisie, discréditation, dissimulation du taux des livres vendus et effleurement à la propriété intellectuelle notamment de l'ensemble des écrivains. 

MOHAMMED CHERIF BOUHOUYA

essayiste écrivain / analyste en géopolitique géostratégie

Fondateur directeur du    lelibre-lorraine

T/ 0745328987 France

Email/ lelibre-lorraine@gmail.com

 

jeudi 5 mars 2026

     DROITS DE L'HOMME / NANCY / STAN AU COEUR DU 

    RACISME  

        

 L'affaire commence avec des alertes désespérés dénoncés par une dizaines d'étrangers installés à Nancy, qui au cours d'une enquête profonde de notre part,  l'aboutissement est plus que scandaleux. 



 

Il s'agit d'une fonctionnaire à la gare de Nancy, où le bureau  STAN est installé afin d'être au service des citoyens. Néanmoins, cette dernière calfeutrée derrière son bureau numéro 3, endurcis des pratiques abusives, arbitraires voire raciste et discriminatoire à l'égard exclusivement des étudiants étrangers et surtout les maghrébins. Pire encore, en cas de réclamation,  elle devient très agressive tout en s'acharnant d'une façon immonde " si vous n'étés pas content, aller voir le directeur de STAN". Durant notre visite au guichet numéro 3, tout en  présentant ma carte de presse, j'ai été reçu avec une agressivité sarcastique et  m'envoyant  au guichet N 4. Un errement qui n'est pas digne de la direction de Stan, ni des clients habitués à se rendre à cette officine. Le malheur, est que son responsable direct n'a jamais dénoncé ses attitudes à la hiérarchie  


Par ailleurs, la critique la plus impérieuse que l'on adresse à la direction de STAN, est qu'elle ne s'est jamais attaquée aux colles fondamentaux du racisme et la discrimination. Il semble en tout cas qu'à mesure que la situation évolue dans le sens du racisme, les dirigeants de STAN à Nancy se trouve davantage à la fois dépassés et complices. 

MOHAMMED CHERIF BOUHOUYA


N.B. / Suite à ses comportements racistes et discriminatoires, lelibre.lorraine dépose une plainte contre l'agent du guichet N 3 de Stan et appel tous les victimes de cette dernière à se joindre à notre cause devant la justice. 




              

dimanche 1 mars 2026

     GÉOPOLITIQUE / GEOSTRATEGIE/   NORD - SUD / COMMENT CONTINGENTER LA JAUGE DE L'ARCHITECTURE DES PUISSANCES 

Par ces temps géopolitiquement venteux où les instances internationales issues de la Seconde Guerre mondiale sont contestées, les États-Unis restent une sidérante illustration, à grande échelle, de ce changement du monde. " pays du Nord " et " pays du Sud " les mots pour dire les inégalités sont datés et ne suffisent plus à décrire le monde. Il s'agit selon cette analyse de proposer un nouveau découpage, prenant en compte les processus récents. Il en ressort des types d'États formant trois groupes : les "précaires ", les " favorisés " et les " émergents ", ces derniers étant les plus nombreux.



L'opposition (Nord Sud) a vu le jour en 1980 dans un rapport du social-démocrate allemand " Willy Brandt 1913-1992 " : le " nord " correspondait à des ensembles dominants (États-Unis - Canada, Europe occidentale Japon et, dans une moindre mesure, Europe centrale, orientale, URSS et à leurs annexes de l'hémisphère sud " Australie Nouvelle-Zélande. Le (sud) renvoyait aux périphéries économiquement et politiquement dominées d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine. Cette fracture de cette époque demeure un panorama des rapports de domination géopolitique. L'irruption du phénomène d'émergence, au début des années 1990, bouscule l'ordre mondial bipartite. Diffusé par la Banque mondiale, il décrit les États autrefois dominés qui se hissent au rang de puissances mondiales ou régionales. Ainsi apparaît en 2001 l'acronyme BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), puis BRICS avec l'Afrique du Sud, pour identifier un nouveau groupe de pays où investir. Afin d'évaluer la pauvreté, deux premiers indicateurs ont ici été choisis : le taux de fécondité des femmes et la mortalité infantile ; ils sont d'autant plus élevés qu'un pays est pauvre. Pour la richesse et les inégalités, le PIB par habitant en dollars constants est l'indicateur le plus brut. On le complète par la consommation des ménages en dollars par habitant, permettant de mesurer l'accès effectif de la population à la richesse du pays et la formation du capital fixe, indiquant la capacité réelle du pays à générer des investissements. Et l'on y ajoute une dimension temporelle : 2000 - 2020. Enfin, il faut ajouter un élément composite : l'écart entre les revenus des 10% des plus riches et ceux des 50% des plus pauvres au sein de l'État. On taille ainsi une catégorisation, avec une typologie correspondante, a un découpage du monde en six classes regroupant chacune entre 7 et 54 pays sur les 151 étudiés. Pour chacune des six classes, on peut identifier un (parangon), c'est-à-dire l'État le plus typique au regard de la valeur des sept indicateurs. Trois grands profils s'anesthésient. Les pays (précaires) " classes 1 et 2 "sont dans une situation de fragilité face aux aléas. Les (favorisés) ce sont les pays des classes "classes 5 et 6 " afin de rendre compte d'une situation de richesse et de développement qui est le résultat d'un certain nombre d'héritages. Les États des classes 3 et 4 sont qualifiés d'émergents, car leurs caractéristiques sont celles que l'on retrouve au sein de ce processus : hausse de la richesse par habitant, recul des marqueurs démographique de la pauvreté, mais, maintient d'inégalités internes très élevées. Néanmoins, ce découpage représente un monde divisé non plus en trois, mais un monde en six. Ces groupes ne sont pas des (blocs), mais des catégories établies par proximité, statistique étant le reflet imparfait d'une réalité aussi crue que la mortalité infantile ou la richesse d'une population. Ils font apparaître au monde dans lequel les (favorisés) forme un club fermé jouissant d'héritages acquis dans la longue durée, dont l'antichambre comporte des périphéries, de celles de l'Union Européenne (UE) fragilisées par les crises ou récemment intégrées aux États pétroliers autrefois catégorisés au " Sud ". Parallèlement, les émergents sont un vaste ensemble, qui comprend la majorité de la population mondiale, avec partout une hausse de la richesse en moyenne, souvent mal répartie, mais qui recouvre une diversité de situation, du géant chinois à des nations enclavées moins connectées à la mondialisation. Enfin, ces recompositions géographiques de l'architecture mondiale du développement sont liées à des trajectoires nationales ou sous-continentales, à la fois sociale, économiques et politique. Elles invitent à repenser le monde dans sa diversité et sa complexité, en passant du dualisme (Nord Sud) à un système international polyfonctionnel dans la sphère géopolitique face à la polynucléarité de l'architecture des puissances.
BRICS / UN BLOC PORTEUR D'UN NOUVEL ORDRE MONDIAL


Un défi envers l'hégémonie des États-Unis. Après l'élargissement acté en août 2023, les BRICS vont passer de cinq à 11 membres. Choisis parmi la vingtaine de pays ayant formulé leur demande d'adhésion, les nouveaux venus comptent l'Éthiopie et l'Argentine, qui permettent au bloc de renforcer ses pôles africain et sud-américain. Tout en intégrant quatre monarchies du Moyen-Orient : trois alliés traditionnels des États-Unis, l'Arabie Saoudite, l'Égypte, les Émirats, ainsi que l'Iran, allié de la Chine et de l'Inde. La question de l'intégration de l'Algérie au sein des BRICS, repose essentiellement sur le mépris ostentatoire des émiriens, la Russie et l'Inde. Face à cette situation, ces pays n'hésitent pas à agiter le spectre des conflits au Mali (AZAWAD) le Niger et le Burkina-Faso. Dans une logique régionale et de sécurisation de son territoire, la diplomatie algérienne diffuse aussi une stratégie d'accalmie afin d'éviter toute escalade avec notamment le Maroc et le Mali. Face à cet " axe de résistance " l'Algérie, intensifient ses relais d'influences régionaux afin d'éviter une dégradation sécuritaire dans la région malgré l'ingérence des Emirats-Arabe-Unies et leurs alliées. Le groupe réunit désormais six des dix principaux producteurs de pétrole. Dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine et l'opposition sino-américaine, l'adhésion de ces six nouveaux membres sonne comme une victoire pour le président rouge depuis 2013. Pékin et Moscou, ont fait pression dans ce sens, tandis que New Delhi et Brasilia se sont montrés plus hésitants. Ce bloc élargi pose-t-il un défi aux États-Unis, et plus généralement à l'Occident ? Si la Chine espère faire des BRICS un rival du G7, voire s'établir comme le leader du (Sud global), on peut s'interroger sur la gouvernance de ce forum qui rassemble des régimes politiques dissemblables et des rivalités géostratégiques profondes. Entre l'Inde et la Chine d'abord, mais aussi entre l'Éthiopie et l'Égypte, sur le partage du Nil, et enfin entre les Saoudiens et l'Iran. L'élargissement du bloc marque l'éloignement de ses membres avec la puissance américaine.
LE DOLLAR AMÉRICAIN / UNE MONNAIE EN PÉRIL
 
          

Réunis du 22 au 24 août 2023, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ont affirmé leur intention de créer une monnaie commune afin de défalquer leur indépendance au dollar, dans un contexte avec lequel les sanctions contre Moscou mettent en relief la centralité de la devise américaine comme levier d'une diplomatie sous influence occidentale. La prééminence du dollar, pierre angulaire du système financier international, devenu devise internationale de référence, le dollar a d'abord symbolisé l'essor économique occidental durant la période de la guerre froide et son affirmation culturelle comme monde libre, sera-t-elle en péril ? Des institutions tel le Fonds Monétaire International (FMI) incarnent les fondements de ce nouvel ordre financier fondé sur le dollar. Quand, au tournant des années 1990, la chute du mur de Berlin et l'implosion de l'URSS marquent la fin du monde bipolaire, les dernières résistances au système dollar tombent. Sa consolidation se produit alors que les États-Unis s'affirment comme l'unique super-puissance. Monnaie de réserve des banques centrales de la planète, il assure un rôle de stabilisateur financier et de facilitateur des transactions. Cette hégémonie est telle que l'on peut considérer que l'essor de puissance comme la Chine, l'Inde ou la Russie au cours des années 2000 a aussi bénéficié de la disponibilité de la devise américaine. Du moins, son usage par les établissements financiers mondiaux, publics ou privés, va de pair avec une dépendance croissante aux intérêts des américains. C'est cette mensuration politique qui est discréditée et aiguillonne certains pays à vouloir s'éloigner du dollar, perçu comme la quintessence levier de la contagion américaine. Depuis déjà quelques années, l'émergence d'une nouvelle résistance au dollar qu'illustre la multiplication des initiatives ciblant à le contourner. Si l'essor de ces alternatives a déclenché un léger déclin du dollar, sa place dans les réserves des banques centrales mondiales, passant de 64% à 57% en 2023. La devise représente toujours 89% des transactions sur le marché des échanges et 60% des facturations d'échanges commerciaux. Cela n'empêche pas d'entrevoir les prémices d'un effondrement de l'ordre monétaire mondial. Enfin, le renforcement des tensions géopolitiques et géostratégiques, l'usage croissant de certaines cryptomonnaies et l'énorme déficit commercial des américains (1177, 38 milliards de dollars en 2022 ; 779 milliards en 2023) constituent autant de signes annonciateurs d'une multipolarité financière. Entortiller contre la hausse des taux, plusieurs banques régionales américaines ont fait faillite début 2023. Après les accords de (Bretton Woods) plaçant le dollar américain au cœur du nouvel édifice financier international, cette décision s'impose en vertu de la puissance accumulée par les américains au sortir du conflit de la Seconde Guerre mondiale. 

Seul belligérant à ne pas connaitre de dommages sur son territoire, sa production industrielle a doublé par rapport à l'avant-guerre. À cette époque, les États-Unis détiennent les deux tiers des réserves d'or de la planète ; autrement dit toutes les monnaies occidentales sont alors indexées sur le dollar. Enfin, avec l'élection de Donald Trump, nous sommes en droit de nous interroger : est-ce l'avenir sombre des États-Unis qui s'annonce face aux BRICS ?

MOHAMMED CHÉRIF BOUHOUYA





mercredi 28 janvier 2026

 GEOPOLITIQUE / 

LES DEFIS DE LA MULTIPOLARITE 


Aussi chaotique qu'imprévisible, le monde globalisé du premier quart du XXI siècle est toujours plus multipolaire mais toujours moins multilatéraliste. En un sens, la mondialisation fut une dispersion. Et son héritage, même trahi, explique que les moyens de s'affirmer comme de peser sont actuellement diffus, dessinant une planète à la fois aplatie par la relativisation du poids des grandes puissances et hérissée des capacités limitées mais réelles de nouveaux acteurs. 


mercredi 21 janvier 2026

 GEOPOLITIQUE / L'IRAN  

UN CRIME CONTRE L'HUMANITE TACITURNE 


Ils tuent tout le peuple, ils tuent les enfants, les femmes et les vieillards dans le rue d'une maniéré impitoyable. Les témoignages se multiplient sur l'ampleur des massacres dans le pays des Mollahs chiites. 



Donald Trump maintient la pression à l'action militaire. Malgré des sanctions américaines et des menaces répétées, Trump temporise, freiné par plusieurs alliés régionaux, tandis que les témoignages sur la répression sanglante en Iran évoquent des crimes contre l'humanité. Trump n'a pas encore tranché le dossier iranien. La maison blanche entretient la menace d'une intervention pour faire cesser les crimes des manifestants des Mollahs, en cours depuis le début du soulèvement de la populations. Pour l'instant, Trump n'a pas transformé ses déclarations en actes. La grande question pourquoi Trump hésite -t-il autant à intervenir ?  Washington hausse le ton depuis déjà plusieurs semaines. Mais derrière les mots, le président est dans l'hésitation. A la maison Blanche, l'inquiétude de voir le conflit s'enliser est dans toutes les langues. Face à ce dilemme, le locateur da la Maison Blanche réfléchissait à une opération militaire ces derniers jours. Mais ce jeudi, le pouvoir iranien a annoncé qu'aucune condamnation à mort ne serait exécutée dans le journée. De son côté, Trump assure que les tueries ont pris fin dans le pays mais entretien le flou sur une éventuelle intervention. Et pour cause : le président américain redoute que le conflit se propage aux sein des monarchies arabes. Ce dernier, aurait indiqué à ses conseillers  vouloir porter un coup rapide et décisif au régime des Mollahs. Objectif, mettre le régime synarchique des Mollahs à terre, sans aucune possibilité de riposte. Mais ses collaborateurs l'ont prévenu, des frappes ont peu de change de faire chuter le pouvoir iranien. Quant à leur possible riposte dans la région, elle pourrait être extrêmement violente, notamment à l'égard d'Israël, allié naturel des États-Unis. Pas de quoi rassurer le président, qui depuis sa réélection ne cesse de promettre qu'il n'engage pas les américains dans de nouveaux conflits sauf pour le Canada et "le Groenland", qui sont sous drapeau américain; tout en imposant une nouvelle carte du monde;  menaçant notoirement les dirigeants de l'Union Européenne notamment "la France". D'autant que le régime des Mollahs a amassé  un véritable trésor de guerre grâce au trafic d'armes, d'or et de lingots d'or. Ces milliards issus d'activités criminelles sont ensuite blanchis et placés sur des comptes en Suisse, au Qatar et aux Emirats. Malgré les propagandes du régime, le vrai nombre de morts s'élève à 6 000 morts, toutefois sensiblement plus élevé, les bilans d'observateurs confirmant l'ampleur de la tyrannie des manifestants par le régime. Néanmoins, le président iranien prévient qu'une attaque contre le guide suprême serait une déclaration de guerre; réagissant à Trump qui a appelé à trouver un nouveau dirigeant. 



 

Il est temps de chercher un nouveau dirigeant en Iran, a déclaré le président américain auprès du site Politico. " Cet homme est un homme malade et sénile qui devrait diriger son pays correctement et cesser de tuer sont peuple, a ajouté Donald Trump en référence à Ali Khamenei, 86 ans au pouvoir depuis 1989. Pour le moment, Trump a les yeux viré sur le Groenland et comment transformer l'Union Européenne à une puissance vassale, notamment en matière de défense. 


MOHAMMED CHERIF BOUHOUYA

lundi 19 janvier 2026

 GEOPOLITIQUE

TRUMP ET LE GATISME DU DROIT INTERNATIONAL 

Le monde moderne reste garrotter par l'agressivité permanente, l'arbitraire, la violence structurelle des nouveaux despotes régnant sans entraves ?  A l'ère du Trumpisme, la plus part des barrières du droit international se sont effondrées. L'ONU elle-même est exsangue. 

dimanche 11 janvier 2026

 GEOPOLITIQUE DE l'IRAN 

SENESCENCE D'UNE PLOUTOCRATIE 


Si l’islam est né d’une expérience fondatrice reconnue par tous les musulmans, laquelle a donné naissance aux références fondamentales pour le Croyant que sont le " Coran et la Sunna", cette religion doit prendre sa source des deux piliers qui sont le Coran et la Sunna. En effet, il n’existe qu’une seule et unique manière d’être musulman, dans la mesure le Coran n’a désigné aucune autorité spirituelle pouvant légitimer un clergé vertical et centralisé, auquel le fidèle devrait obéir, mais a conféré à la Communauté des Croyants ( la Oumma) et à l’individu la responsabilité de vivre La révélation.