samedi 4 avril 2026

       GÉOPOLITIQUE / GÉOSTRATÉGIE SUPREMACISME AMERICANO-ISRAELIEN 

                 

Les alliances changent, les puissances s'élèvent et les maîtres  du monde complotent. La prééminence américano-israélienne va dans une fuite en avant pour ne pas partager le pouvoir ni au niveau régional ni mondial; dans cette architecture multipolaire moribonde. 


Il faut désormais oublier tout ce que l'on dit sur l'OTAN. L'Europe est en train de vivre un basculement historique. Washington est en train de finaliser un plan secret pour remplacer le G-7, son nom le C-5 dans ce nouveau club très fermé. On retrouve les Etats-Unis, la Chine, l'Inde, le Japon et la Russie. L'Europe semble exclue totalement du schéma de Donald Trump. Ce dernier affirme que le vieux Continent s'est transformé en un tiers monde économique incapable de produire autre chose que des services et du luxe. Il lâche un chiffre brutal pour prouver ses dires, la Russie produirait aujourd'hui 12 fois plus d'acier que le Royaume-Unis. Paradoxalement, ce que prépare les américains c'est la guerre avec la Chine. Car, selon les analystes américains, il n'y avait pas de solution de marché a la compétition avec les Chinois. La guerre avec l'Iran aboutit a couper la route qui alimente en pétrole la Chine. La coupure par la voie, par le Groenland est une coupure des voies maritimes qui unie les Asiatiques avec l' Europe par le chemin le plus court, en empêchant de passer par la Panama ou le Canal de Suez. Sachant, que les deux passages sont contrôles par les américains avec arme à la main. 

L'HEGEMONIE AMERICAINE DANS LE MONDE


Guerre de haute intensité en Ukraine, conflits au Proche et le Moyen-Orient, guerre commerciale sino-américaine. La géopolitique nous oblige à regarder le monde dans la réalité crue de ses rapports de force. Mais avant il faut plonger dans l'histoire américaine pour comprendre la réalité abyssale de cette suprématie redoutable. Au fil du temps, les Etats-Unis ont menés plus de 500 guerres et 75 coups d'Etats dans le monde, à commencer par le génocide de tout un peuple " les amérindiens". En tous plus de 70 ans d'interventions militaires américaines dans le monde à commencer par ces pays ci dessus.                                                                            

Philippines: 1946

Porto Rico: 1950

Corée : 1950- 1953

Guatemala : 1954-1960

Cuba : 1961

Vietnam : 1964-1973

Laos : 1964-1973

BRESIL : 1964

REPUBLIQUE DOMINICAINE : 1965

CAMBODGE : 1969-1975

CHILI : 1973

LIBAN : 1982- 1984

GRENADE : 1983

HONDURAS : 1983- 1989

LIBYE : 1986 / 2011

IRAN : 1987- 1988

PANAMA : 1989-1990

SALVADOR : 1980 - 1992

IRAK : 1990- 1991

SOMALIE : 1992- 1994

BOSNIE : 1993- 1995

SODAN :1998

AFGHANISTAN : 1998/ 2001-2021

YOUGOSLAVIE : 1999

YEMEN : 2002/ 2017/ 2024/ 2025

IRAK : 2003-2011

HAITI : 2004

PAKISTAN : 2005

NIGER : 2017

VENEZUELA : 2026

IRAN : aujourd'hui 2026

LES COUPS D'ETATS AMERICAINS DEPUIS 1947

COSTA RICA / 1948

GUATEMALA / 1954

SALVADOR/ 1979

NICARAGUA/ 1980

PANAMA / 1989

PARAGUAY/ 1954

BRESIL /  1964

PEROU / 1968

CHILI/ 1973

URUGUY/ 1973

ARGENTINE/ 1976

VENEZUELA / 2002

BOLIVIE / 1971

EQUATEUR / 1963

À travers plusieurs coups d'États, certains présidents n'ont pas échappés à la prééminence américaine. Parmi eux, le premier ministre iranien Mohammed Mossadegh en 1953 orchestré par la CIA. Ensuite, Jacobo Arbenz en 1954. Fulgencio Batista  renversé en 1959 par une révolution soutenue par la CIA. Manuel Noriega capturé par les États-Unis en 1990. Saddam Hussein, assassiné en 2003, parce qu'il a refusé de vendre son pétrole en dollars. Jean Bertrand Aristide, retiré du pouvoir en 2004, et envoyé en exile. Manuel Zelaya, destitué en 2009 par un coup d'État militaire. Alfonso Portillo, extradé en 2010 aux États-Unis pour blanchiment d'agent. Juan Orlando Hernandez, capturé est jugé aux États-Unis pour trafic de drogue. Nicolàs Maduro, à cause du pétrole, il fut capturé et envoyéaux États-Unis. Qui sera le prochain président sur la liste de Trump ? 

LES PAYS ARABES AVEC DES BASES AMÉRICAINES 



Voici les pays arabes qui accueillent les bases américaines que l'Iran prend en otages.

Au Qatar, le centre nerveux avec " Al Udeid- Air base", abrite le commandement centrale américain de 10 000 soldats en plus de la base AL-Sayliyah " Army base". Au Bahreïn, les américains ont implanté la cinquième flotte " Naval support "à ISA Base air et Khalifa Salman port". Au Koweït,  la présence est massive avec les bases " le CAMP BUEHRING, ALI AL-SALEM, AHMED AL-JABER, ARIFJAN, et le PATRIOT. Aux Émirats Arabes Unis, la base d'El-DHAFRA est cruciale, tout comme le port de DJABEL ALI et la base de FUJAIRAH. En Jordanie, la base " MUWAFFAQ SALTI" est en première ligne avec l'avant poste "TOWER 22". En Irak, les postes restent positionnés  à "AIN AL-ASAD,  et ERBIL". En Arabie Saoudite, en compte " PRINCE SULTAN AIR BASE et " ESKAN VILLAGE". En Syrie, l'avant-poste " AL-TANF" et la zone de " RUMEILAN" subsistent sous haute tension. Enfin le cas de la monarchie d'Oman est unique. Il accueille les bases de " THUMRAIT et MASIRAH" tout en restant neutre ? L'Iran l'épargne car il demeure un médiateur pour la paix. Mais la question qui se pose, ces pays arabes sont-ils complices ou victimes de la situation actuelle ? A mon avis, ils sont complices car au fil du temps, ils sont devenus les vassaux des américains et malgré les milliards de dollars fournis en armement, ils sont incapables de se défendre. Par ailleurs, les États-Unis ont réussi à implanter plus de sept cents bases militaires à travers le monde. Tout à commencé aprés la victoire lors de la guerre Hispano-américaine en 1898 qui a ouvert la voie aux premières bases à Cuba, Guam et aux Philippine. Pendant la seconde guerre mondiale, l'expansion s'est accélérée pour soutenir les opérations en Europe et dans le Pacifique. Avec la construction de centaines d'installations sanitaires. Après le conflit, beaucoup de ces bases sont restées actives principalement en Allemagne, en Italie et au Japon. Durant la guerre froide, les bases sont devenues des points de "hors de contrôle" s'étendant en Corée du Sud au Royaume-Uni ainsi que dans des zones stratégiques du Pacifique et du Moyen-Orient. Après les attentats du 11 septembre, les États-Unis ont renforcé leurs présences en Asie centrale au Moyen-Orient et en Asie de l'Est. Récemment, face à la montée en puissance militaire et économique de la Chine, les américains ont renforcé leurs alliances dans la région Indo-Pacifique. Aujourd'hui, en compte environ sept cent cinquante bases militaires américaines réparties dans une quarantaine de pays avec un coût de plusieurs milliards de dollars chaque année. Autres tentatives qui sont restées dans les archives de l'histoire, les pays que les États-Unis  ont tenté d'acheter. D'abord, en 1854 des émissaires américains ont proposés 120 millions pour Cuba, menaçant l'Espagne de recours à la force. Puis en 1866, le Congrès a déposé un projet d'annexion du Canada contre le rachat de sa dette nationale. Le projet a avorté poussant les colonies Britanniques à s'unirent. En 1869, le président " Alysses S. Grant", a voulu annexer la République Dominicaine pour un montant de 1,5 millions de dollars. Le gouvernement local à accepté, mais le Sénat américain a bloqué le plan. En 1903, le président " Theodore Roosevelt", a tenté d'acheter des terres à la Colombie pour le Canal de Panama. Devant leur refus, les États-Unis ont soutenu l'indépendance du Panama pour construire le canal. En 1946, le président " Harry S. Truman, a offert cent millions en or pour le Groenland au Danemark. Trump a encore essayé en 2019 et la question reste posée avec acuité. 

DJIBOUTI / LE SYMPOSIUM STRATÉGIQUE DES PUISSANCES 


Ce minuscule pays accueille les bases militaires de huit puissances différentes. Situé à "Bab El-Mandeb", ce goulot de 28k, relie la mer rouge au Golfe d'Aden et le canal de Suez. Un passage stratégique pour le commerce et l'énergie mondiale. Entouré par l'instabilité de la Somalie, du Yémen et de l'Éthiopie, Djibouti est un havre de paix stratégique, servant à contourner les mouvances terroristes pour les États-Unis et la France. Djibouti loue son sol qui lui rapporte 300 millions par ans, soit 10% du PIB. Les loyers sont massifs, les américains payent 70 millions, la Chine 100 millions, la France 35 millions, le Japon 30 millions et l'Italie 34 millions. L'Arabie Saoudite, l'Allemagne et l'Espagne morcellent ce voisinage unique. C'est le seul endroit au monde ou les puissances rivales exploitent la même piste d'atterrissage pour maintenir leurs intérêts à la fois géopolitiques et géostratégiques. Par ailleurs, Trump joue aux apanages mondiales, et il veut toutes les propriétés. Les États-Unis sont les premiers producteurs de pétrole au monde, devant l'Arabie Saoudite et la Russie. En mars 2016, ils tremblaient à cause d'une crise énergétique qui a ont eux même déclenché ? Parfois la puissance devient un piège. L'administration Trump a fait de la domination énergétique une priorité primordiale. Vendre du pétrole au monde entier, une stratégie de puissance qui a ouvert les marchés américains à la volatilité mondiale. Néanmoins, sur les premiers neufs premiers mois de 2025, les consommateurs américains ont payé 12 milliards de plus pour leur gaz par rapport à 2024 avant même que la crise d'Ormuz se déclenche. Et là, un choc énergétique se transforme en une arme monétaire mondiale. En somme, la double exposition, choc énergétique et choc commercial liés aux tarifs douaniers de l'administration Trump, est inédite depuis la stagflation ( chômage massive et effondrement des institutions)  des années 1970. Actuellement cette crise ne se passe pas dans le vide, elle se passe dans un monde où les alliances énergétiques redessinent les rapports de force. Premier perdant évident l'Asie. Le 11 mars 2026, les 32 États membres de l'agence internationale de l'énergie libèrent en urgence 400 millions de barils de leurs réserves stratégiques à peine 4 jours de consommation mondiale. Deuxième acteur à observer la Chine, Pékin détient un milliard de barils de réserve stratégique ( quelques mois d'autonomie ).  Mais la Chine est aussi le principal client de l'Iran depuis deux décennies. 80% du pétrole iranien va en Chine payé en( Yuan hors securit dollars)  et c'est ainsi que la situation devient stratégiquement explosive notamment pour les américains. Car, la crise d'Ormuz c'est aussi  une opportunité fatale pour la Chine de tester sa capacité de commercer hors du système financier américain " hors dollars". Troisième acteur, et peut être le plus inattendu les États-Unis eux mêmes face à une fracture interne. Trump se retrouve coincé entre ses propres alliés, les producteurs d'énergies veulent exporter d'avantage, les consommateurs s'opposent  avec acharnement. L'administration a importé la volatilité mondiale sur le sol américain et le retour des flammes est en cours !  Pour le moment, c'est l'enlisements, le conflit dure et l'inflation repart, et les marchés financiers ankylosés. Enfin, si les États-Unis frappent les capacités pétrolières de l'Iran, la menace devient permanente et un blocage de moins de 3 mois ferait monter le baril à 163 dollars le baril. Et là, on ne parle plus de tensions financières, mais de récession mondiale! Mais nous n'en sommes pas encore là, mais certains montent déjà les marches. Conclusions, la crise d'Ormuz de mars 2026, n'est pas un accident, mais la conséquence d'une stratégie américaine qui a maximisé la puissance exportatrice sans anticiper les flammes géopolitiques. Autre défi, le système financier américain est exposé, mais pas encore effondré. Entre inflation et croissance, l'économie creuse les inégalités et les échéances politiques. Nous vivons un moment de bifurcation géopolitique et géostratégique. Cette crise révèle quelque chose de profond, aucune puissance au monde n'est à l'abri d'une dépendance mal gérée. Sachant finalement, que l'énergie n'est pas un simple marché, mais un rapport de force, pire encore c'est une arme. Dans un monde ou un seul détroit de 54 km peut paralyser 20% du pétrole mondiale, les démocraties Occidentales sont elles encore capables de construire une souveraineté énergétique réelle ou continueront elles simplement à déplacer leurs dépendances d'une zone de crise à une autre de la Russie au Golfe Persique. Au sein de ces pays avec énormément de ressources, on échappé à la prédation américaine. Les autres, une élite corrompue verrouille le systeme tout en enrichissant les américains. En conséquence, dés qu'un nouveau gouvernement commence à revendiquer les redistributions des terres, de nationalisation de pétrole ou  de taxes sur les multinationales, alors comment ça devient un défi ostentatoire et l'intervention américaine intervient automatiquement, bousillant ainsi les Nations-Unies, le droit international et surtout les alliés de l'OTAN devenus avec le temps des vassaux de l'empire américain. De l'autre coté de l'Atlantique, Les américains ont déclenché deux guerres pour étouffer l'affaire " Epstein" seuls les élites savent exactement ce qui se passe. Voici la chronologie que tout le monde ignore. 19 février arrestation du prince " Andrew" pour ses liens avec Epstein. 24 février, Bill Gates présente ses excuses pour ses liens avec Epstein, 26 février Hillary Clinton témoigne. Démission du président du forum économique mondial. 27 février, témoignage de Bill Clinton, sept jours de révélation parmi les plus grands scandales de l'histoire. Et ensuite, le Pakistan attaque l'Afghanistan, le lendemain les américains tuent le guide suprême iranien. Deux guerres en deux jours. Voici ce que seule l'élite voit " on ne peut pas faire disparaitre les scandales, mais on peut les enterrer sous des guerres". Epstein a fait la une de tous les journaux de la semaine, maintenant tout le monde a les yeux rivés sur les explosions. Plus personne ne parle de Clinton ni de Gates, mais voici ce qui est suspect ! Le même jour, la guerre contre l'Iran éclate, " open ai" décroche un contrat de plusieurs milliards avec le Pentagone, qui détient une part "d'Open ai " ( Bill Gates via Microsoft ) Gates présente ses excuses mardi pour ses liens avec Epstein, mais il obtient le plus gros contrat de défense de l'histoire dés le vendredi. Voila comment fonctionne réellement le pouvoir américain. Sept personnes démasquées en sept jours, deux guerres éclatent en deux jours. Et pendant que le monde entier est effaré, Gates décroche des contrats de défense et le prince Andrew est acquitté. Ces gens restent impunis, ils maîtrisent les médias et la politique étrangère, et ils contrôlent qui est exposé et qui est protégé ? Comment arrêter des gens aussi puissants ? Mais on peut repérer leur schéma et adapter sa stratégie en conséquence. Ne croyez jamais que les scandales les feront tomber, tout en observant toujours comment ils utilisent le chaos pour se renforcer. L'affaire Epstein n'est pas seulement l'histoire d'un homme, c'est le révélateur d'un monde. Un monde où certains vivent hors de tout contrôle. Hors de la loi et des règles. Un monde où le pouvoir protège le pouvoir. Où l'argent achète le silence. Où les élites se fréquentent, se couvrent, se recrutent entre elles. Et pendant qu'ils nous inculquent la justice, la liberté, le progrès, on observe finalement une sphère parallèle où les lois ne s'appliquent pas de la même manière. L'affaire Epstein, révèle une régression morale profonde. La loi pour les plus vulnérables et l'impunité pour les puissants. Enfin, on nous a fait croire que la civilisation est un acquis humain et que le droit était un atout universel ! En fin de compte, Trump est un homme ivre de grandeur qui a bouleversé l'équilibre international. 

LE GRAND ISRAEL ET LE PROJET " ERETZ YISRAEL"

Israël du Nil à l'Euphrate, ce n'est pas une théorie mais une vision millénaire. Tout part d'une genèse ( à ta descendance que je donne ce pays, celui qui va du fleuve d'Egypte jusqu'au grand fleuve, jusqu'à l'Euphrate ). Pour les partisans du grand Israël ces frontières sont un objectif territorial concret. Il n'y a pas que le Liban, le Syrie, l'Irak et la Jordanie, mais également les monarchies du Golfe. Ce qui était marginal, sort aujourd'hui de l'ombre. La stratégie profite de la vulnérabilité des monarques voisins, dévastés par les crises tout en s'appuyant sur le soutien diplomatique américain et de l'Occident, Israël avec les crises successives espère conquérir l'ensemble des monarchies du Golfe. Ce complot devrait voir le jour d'ici 2048 ( date de la fondation d'Israël  en 1948 ou même avant avec la conjoncture actuelle ), en Arabie Saoudite, les Émirats, le Qatar et le Bahreïn. Par ailleurs, cette conjuration machiavélique, doit être suivie par la colonisation de 100 millions d'étrangers de différentes religions, dont 50 millions seront assignés en Arabie Saoudite, et 5 millions d'Israéliens. Avec des résidences permanentes et des résidences privées, des synagogues, universités et des fonctions de hautes responsabilité, dans la défense, les ministères et les institutions des monarchies arabes. Autres éditions, publié en 1992, sous la présidence du Conseil américain des relations internationales, un rapport de 28 pages mentionne qu'au sein du Moyen-Orient il ne restera ( que trois monarchies, à savoir l'Arabie Saoudite, le Sultanat d'Oman et le Yémen. Les Émirats, le Bahreïn, le Koweït et le Qatar devront disparaitre.) Néanmoins, le Koweït sera relié à l'Irak, le Qatar et le Bahreïn seront sous la domination des Saoudiens, et les Émirats seront rattachés au Sultanat d'Oman. 

BERNARD LEWIS ET L'EXULTATION DU MONDE ARABO-MUSLMAN


Historien, professeur émérite des études sur le Moyen-Orient, spécialiste de l'histoire de l'Islam, le monde confrérique et des interactions entre l'occident et l'Islam. Outre ses activités académiques, Bernard Lewis est un intellectuel engagé pour la cause israélienne et la fragmentation du monde arabo-musulman. Il fut conseiller des services Britanniques lors de la seconde guerre mondiale, consultant du Conseil de sécurité nationale des États-Unis avec Brezinski et l'homme de confiance de Benyamin Netanyahou alors ambassadeur d'Israël à l'ONU  1984-1988. Né de parents Juifs à Londres, à la fin des années 1940, il rédige ( The Arabic in history, publié en 1950. ) En 1983, le projet sioniste de Bernard Lewis au Congrès Américain, a été tenu secret, en 1993, il a été adopté à l'unanimité. Les cartes de partage au sein du monde Arabe, se concrétisent et se mettent en marche. Dans ces nouvelles cartes les étapes suivantes. 

L'Egypte : sera divisée en quatre pays, y compris un État chrétien pour les Coptes au Sinaï entre l'Égypte  et Israël 

l'Irak : en trois pays

la Syrie : en quatre pays, avec un État pour la minorité Druze.

Le Soudan : en trois pays

le Koweït, le Qatar, le Bahreïn, le Yémen, la Jordanie, et les Émirats auront disparus de la carte et remplacés par un État majoritairement chiite et une minorité sunnite.

L'Algérie : un État pour la minorité berbère ( le MAK)

Le Mali : un État  pour les Touaregs et un autre pour les sunnites.

Le Liban : aura cinq cantons.

Le Pakistan, l'Afghanistan, la Turquie, l'Iran, l'Irak : seront éclatés.

L'Arabie Saoudite : au sein de la Kabaa, il y aura l'édification du troisième Temple et le transfert du tombeau du prophète de l'Islam vers un endroit inconnu. 

Israël  : concrétisera son vieux rêve du Grand Israël, cité dans les protocoles des sages de Sions et prendra tout le contrôle du pétrole et gaz des monarchies arabes. 

Enfin, au cours des dernières décennies, de nombreux analystes se sont penchés sur les théories complotistes de Bernard Lewis et le nouvel ordre mondial imposé par Trump.

MOHAMMED CHERIF BOUHOUYA

N.B. 

Pour mieux comprendre le monde et les conflits cruciaux dont on observe le monde de demain jusqu'à "2100",  je vous conseille d'analyser en profondeur mon livre publié par la Hachette les 3 Colonnes, le 5 mars 2025. 

Géopolitique-Géostratégie : L'évolution des conceptions / Le choc de la prééminence. )

 

 





  










samedi 7 mars 2026

 DROITS DE L'HOMME/ APPEL A TEMOINS ET PETITION 

 




Lelibre. lorraine, appel à tous les écrivains qui ont eu des relations directes où indirectes avec la Maison d'édition " les 3 Colonnes" afin d'apporter leurs témoignages devant la justice. Cette initiative, rentre dans le cadre de vol, d'hypocrisie, discréditation, dissimulation du taux des livres vendus et effleurement à la propriété intellectuelle notamment de l'ensemble des écrivains. 

MOHAMMED CHERIF BOUHOUYA

essayiste écrivain / analyste en géopolitique géostratégie

Fondateur directeur du    lelibre-lorraine

T/ 0745328987 France

Email/ lelibre-lorraine@gmail.com

 

jeudi 5 mars 2026

     DROITS DE L'HOMME / NANCY / STAN AU COEUR DU 

    RACISME  

        

 L'affaire commence avec des alertes désespérés dénoncés par une dizaines d'étrangers installés à Nancy, qui au cours d'une enquête profonde de notre part,  l'aboutissement est plus que scandaleux. 



 

Il s'agit d'une fonctionnaire à la gare de Nancy, où le bureau  STAN est installé afin d'être au service des citoyens. Néanmoins, cette dernière calfeutrée derrière son bureau numéro 3, endurcis des pratiques abusives, arbitraires voire raciste et discriminatoire à l'égard exclusivement des étudiants étrangers et surtout les maghrébins. Pire encore, en cas de réclamation,  elle devient très agressive tout en s'acharnant d'une façon immonde " si vous n'étés pas content, aller voir le directeur de STAN". Durant notre visite au guichet numéro 3, tout en  présentant ma carte de presse, j'ai été reçu avec une agressivité sarcastique et  m'envoyant  au guichet N 4. Un errement qui n'est pas digne de la direction de Stan, ni des clients habitués à se rendre à cette officine. Le malheur, est que son responsable direct n'a jamais dénoncé ses attitudes à la hiérarchie  


Par ailleurs, la critique la plus impérieuse que l'on adresse à la direction de STAN, est qu'elle ne s'est jamais attaquée aux colles fondamentaux du racisme et la discrimination. Il semble en tout cas qu'à mesure que la situation évolue dans le sens du racisme, les dirigeants de STAN à Nancy se trouve davantage à la fois dépassés et complices. 

MOHAMMED CHERIF BOUHOUYA


N.B. / Suite à ses comportements racistes et discriminatoires, lelibre.lorraine dépose une plainte contre l'agent du guichet N 3 de Stan et appel tous les victimes de cette dernière à se joindre à notre cause devant la justice. 




              

dimanche 1 mars 2026

     GÉOPOLITIQUE / GEOSTRATEGIE/   NORD - SUD / COMMENT CONTINGENTER LA JAUGE DE L'ARCHITECTURE DES PUISSANCES 

Par ces temps géopolitiquement venteux où les instances internationales issues de la Seconde Guerre mondiale sont contestées, les États-Unis restent une sidérante illustration, à grande échelle, de ce changement du monde. " pays du Nord " et " pays du Sud " les mots pour dire les inégalités sont datés et ne suffisent plus à décrire le monde. Il s'agit selon cette analyse de proposer un nouveau découpage, prenant en compte les processus récents. Il en ressort des types d'États formant trois groupes : les "précaires ", les " favorisés " et les " émergents ", ces derniers étant les plus nombreux.



L'opposition (Nord Sud) a vu le jour en 1980 dans un rapport du social-démocrate allemand " Willy Brandt 1913-1992 " : le " nord " correspondait à des ensembles dominants (États-Unis - Canada, Europe occidentale Japon et, dans une moindre mesure, Europe centrale, orientale, URSS et à leurs annexes de l'hémisphère sud " Australie Nouvelle-Zélande. Le (sud) renvoyait aux périphéries économiquement et politiquement dominées d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine. Cette fracture de cette époque demeure un panorama des rapports de domination géopolitique. L'irruption du phénomène d'émergence, au début des années 1990, bouscule l'ordre mondial bipartite. Diffusé par la Banque mondiale, il décrit les États autrefois dominés qui se hissent au rang de puissances mondiales ou régionales. Ainsi apparaît en 2001 l'acronyme BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), puis BRICS avec l'Afrique du Sud, pour identifier un nouveau groupe de pays où investir. Afin d'évaluer la pauvreté, deux premiers indicateurs ont ici été choisis : le taux de fécondité des femmes et la mortalité infantile ; ils sont d'autant plus élevés qu'un pays est pauvre. Pour la richesse et les inégalités, le PIB par habitant en dollars constants est l'indicateur le plus brut. On le complète par la consommation des ménages en dollars par habitant, permettant de mesurer l'accès effectif de la population à la richesse du pays et la formation du capital fixe, indiquant la capacité réelle du pays à générer des investissements. Et l'on y ajoute une dimension temporelle : 2000 - 2020. Enfin, il faut ajouter un élément composite : l'écart entre les revenus des 10% des plus riches et ceux des 50% des plus pauvres au sein de l'État. On taille ainsi une catégorisation, avec une typologie correspondante, a un découpage du monde en six classes regroupant chacune entre 7 et 54 pays sur les 151 étudiés. Pour chacune des six classes, on peut identifier un (parangon), c'est-à-dire l'État le plus typique au regard de la valeur des sept indicateurs. Trois grands profils s'anesthésient. Les pays (précaires) " classes 1 et 2 "sont dans une situation de fragilité face aux aléas. Les (favorisés) ce sont les pays des classes "classes 5 et 6 " afin de rendre compte d'une situation de richesse et de développement qui est le résultat d'un certain nombre d'héritages. Les États des classes 3 et 4 sont qualifiés d'émergents, car leurs caractéristiques sont celles que l'on retrouve au sein de ce processus : hausse de la richesse par habitant, recul des marqueurs démographique de la pauvreté, mais, maintient d'inégalités internes très élevées. Néanmoins, ce découpage représente un monde divisé non plus en trois, mais un monde en six. Ces groupes ne sont pas des (blocs), mais des catégories établies par proximité, statistique étant le reflet imparfait d'une réalité aussi crue que la mortalité infantile ou la richesse d'une population. Ils font apparaître au monde dans lequel les (favorisés) forme un club fermé jouissant d'héritages acquis dans la longue durée, dont l'antichambre comporte des périphéries, de celles de l'Union Européenne (UE) fragilisées par les crises ou récemment intégrées aux États pétroliers autrefois catégorisés au " Sud ". Parallèlement, les émergents sont un vaste ensemble, qui comprend la majorité de la population mondiale, avec partout une hausse de la richesse en moyenne, souvent mal répartie, mais qui recouvre une diversité de situation, du géant chinois à des nations enclavées moins connectées à la mondialisation. Enfin, ces recompositions géographiques de l'architecture mondiale du développement sont liées à des trajectoires nationales ou sous-continentales, à la fois sociale, économiques et politique. Elles invitent à repenser le monde dans sa diversité et sa complexité, en passant du dualisme (Nord Sud) à un système international polyfonctionnel dans la sphère géopolitique face à la polynucléarité de l'architecture des puissances.
BRICS / UN BLOC PORTEUR D'UN NOUVEL ORDRE MONDIAL


Un défi envers l'hégémonie des États-Unis. Après l'élargissement acté en août 2023, les BRICS vont passer de cinq à 11 membres. Choisis parmi la vingtaine de pays ayant formulé leur demande d'adhésion, les nouveaux venus comptent l'Éthiopie et l'Argentine, qui permettent au bloc de renforcer ses pôles africain et sud-américain. Tout en intégrant quatre monarchies du Moyen-Orient : trois alliés traditionnels des États-Unis, l'Arabie Saoudite, l'Égypte, les Émirats, ainsi que l'Iran, allié de la Chine et de l'Inde. La question de l'intégration de l'Algérie au sein des BRICS, repose essentiellement sur le mépris ostentatoire des émiriens, la Russie et l'Inde. Face à cette situation, ces pays n'hésitent pas à agiter le spectre des conflits au Mali (AZAWAD) le Niger et le Burkina-Faso. Dans une logique régionale et de sécurisation de son territoire, la diplomatie algérienne diffuse aussi une stratégie d'accalmie afin d'éviter toute escalade avec notamment le Maroc et le Mali. Face à cet " axe de résistance " l'Algérie, intensifient ses relais d'influences régionaux afin d'éviter une dégradation sécuritaire dans la région malgré l'ingérence des Emirats-Arabe-Unies et leurs alliées. Le groupe réunit désormais six des dix principaux producteurs de pétrole. Dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine et l'opposition sino-américaine, l'adhésion de ces six nouveaux membres sonne comme une victoire pour le président rouge depuis 2013. Pékin et Moscou, ont fait pression dans ce sens, tandis que New Delhi et Brasilia se sont montrés plus hésitants. Ce bloc élargi pose-t-il un défi aux États-Unis, et plus généralement à l'Occident ? Si la Chine espère faire des BRICS un rival du G7, voire s'établir comme le leader du (Sud global), on peut s'interroger sur la gouvernance de ce forum qui rassemble des régimes politiques dissemblables et des rivalités géostratégiques profondes. Entre l'Inde et la Chine d'abord, mais aussi entre l'Éthiopie et l'Égypte, sur le partage du Nil, et enfin entre les Saoudiens et l'Iran. L'élargissement du bloc marque l'éloignement de ses membres avec la puissance américaine.
LE DOLLAR AMÉRICAIN / UNE MONNAIE EN PÉRIL
 
          

Réunis du 22 au 24 août 2023, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ont affirmé leur intention de créer une monnaie commune afin de défalquer leur indépendance au dollar, dans un contexte avec lequel les sanctions contre Moscou mettent en relief la centralité de la devise américaine comme levier d'une diplomatie sous influence occidentale. La prééminence du dollar, pierre angulaire du système financier international, devenu devise internationale de référence, le dollar a d'abord symbolisé l'essor économique occidental durant la période de la guerre froide et son affirmation culturelle comme monde libre, sera-t-elle en péril ? Des institutions tel le Fonds Monétaire International (FMI) incarnent les fondements de ce nouvel ordre financier fondé sur le dollar. Quand, au tournant des années 1990, la chute du mur de Berlin et l'implosion de l'URSS marquent la fin du monde bipolaire, les dernières résistances au système dollar tombent. Sa consolidation se produit alors que les États-Unis s'affirment comme l'unique super-puissance. Monnaie de réserve des banques centrales de la planète, il assure un rôle de stabilisateur financier et de facilitateur des transactions. Cette hégémonie est telle que l'on peut considérer que l'essor de puissance comme la Chine, l'Inde ou la Russie au cours des années 2000 a aussi bénéficié de la disponibilité de la devise américaine. Du moins, son usage par les établissements financiers mondiaux, publics ou privés, va de pair avec une dépendance croissante aux intérêts des américains. C'est cette mensuration politique qui est discréditée et aiguillonne certains pays à vouloir s'éloigner du dollar, perçu comme la quintessence levier de la contagion américaine. Depuis déjà quelques années, l'émergence d'une nouvelle résistance au dollar qu'illustre la multiplication des initiatives ciblant à le contourner. Si l'essor de ces alternatives a déclenché un léger déclin du dollar, sa place dans les réserves des banques centrales mondiales, passant de 64% à 57% en 2023. La devise représente toujours 89% des transactions sur le marché des échanges et 60% des facturations d'échanges commerciaux. Cela n'empêche pas d'entrevoir les prémices d'un effondrement de l'ordre monétaire mondial. Enfin, le renforcement des tensions géopolitiques et géostratégiques, l'usage croissant de certaines cryptomonnaies et l'énorme déficit commercial des américains (1177, 38 milliards de dollars en 2022 ; 779 milliards en 2023) constituent autant de signes annonciateurs d'une multipolarité financière. Entortiller contre la hausse des taux, plusieurs banques régionales américaines ont fait faillite début 2023. Après les accords de (Bretton Woods) plaçant le dollar américain au cœur du nouvel édifice financier international, cette décision s'impose en vertu de la puissance accumulée par les américains au sortir du conflit de la Seconde Guerre mondiale. 

Seul belligérant à ne pas connaitre de dommages sur son territoire, sa production industrielle a doublé par rapport à l'avant-guerre. À cette époque, les États-Unis détiennent les deux tiers des réserves d'or de la planète ; autrement dit toutes les monnaies occidentales sont alors indexées sur le dollar. Enfin, avec l'élection de Donald Trump, nous sommes en droit de nous interroger : est-ce l'avenir sombre des États-Unis qui s'annonce face aux BRICS ?

MOHAMMED CHÉRIF BOUHOUYA





mercredi 28 janvier 2026

 GEOPOLITIQUE / 

LES DEFIS DE LA MULTIPOLARITE 


Aussi chaotique qu'imprévisible, le monde globalisé du premier quart du XXI siècle est toujours plus multipolaire mais toujours moins multilatéraliste. En un sens, la mondialisation fut une dispersion. Et son héritage, même trahi, explique que les moyens de s'affirmer comme de peser sont actuellement diffus, dessinant une planète à la fois aplatie par la relativisation du poids des grandes puissances et hérissée des capacités limitées mais réelles de nouveaux acteurs. 


mercredi 21 janvier 2026

 GEOPOLITIQUE / L'IRAN  

UN CRIME CONTRE L'HUMANITE TACITURNE 


Ils tuent tout le peuple, ils tuent les enfants, les femmes et les vieillards dans le rue d'une maniéré impitoyable. Les témoignages se multiplient sur l'ampleur des massacres dans le pays des Mollahs chiites. 



Donald Trump maintient la pression à l'action militaire. Malgré des sanctions américaines et des menaces répétées, Trump temporise, freiné par plusieurs alliés régionaux, tandis que les témoignages sur la répression sanglante en Iran évoquent des crimes contre l'humanité. Trump n'a pas encore tranché le dossier iranien. La maison blanche entretient la menace d'une intervention pour faire cesser les crimes des manifestants des Mollahs, en cours depuis le début du soulèvement de la populations. Pour l'instant, Trump n'a pas transformé ses déclarations en actes. La grande question pourquoi Trump hésite -t-il autant à intervenir ?  Washington hausse le ton depuis déjà plusieurs semaines. Mais derrière les mots, le président est dans l'hésitation. A la maison Blanche, l'inquiétude de voir le conflit s'enliser est dans toutes les langues. Face à ce dilemme, le locateur da la Maison Blanche réfléchissait à une opération militaire ces derniers jours. Mais ce jeudi, le pouvoir iranien a annoncé qu'aucune condamnation à mort ne serait exécutée dans le journée. De son côté, Trump assure que les tueries ont pris fin dans le pays mais entretien le flou sur une éventuelle intervention. Et pour cause : le président américain redoute que le conflit se propage aux sein des monarchies arabes. Ce dernier, aurait indiqué à ses conseillers  vouloir porter un coup rapide et décisif au régime des Mollahs. Objectif, mettre le régime synarchique des Mollahs à terre, sans aucune possibilité de riposte. Mais ses collaborateurs l'ont prévenu, des frappes ont peu de change de faire chuter le pouvoir iranien. Quant à leur possible riposte dans la région, elle pourrait être extrêmement violente, notamment à l'égard d'Israël, allié naturel des États-Unis. Pas de quoi rassurer le président, qui depuis sa réélection ne cesse de promettre qu'il n'engage pas les américains dans de nouveaux conflits sauf pour le Canada et "le Groenland", qui sont sous drapeau américain; tout en imposant une nouvelle carte du monde;  menaçant notoirement les dirigeants de l'Union Européenne notamment "la France". D'autant que le régime des Mollahs a amassé  un véritable trésor de guerre grâce au trafic d'armes, d'or et de lingots d'or. Ces milliards issus d'activités criminelles sont ensuite blanchis et placés sur des comptes en Suisse, au Qatar et aux Emirats. Malgré les propagandes du régime, le vrai nombre de morts s'élève à 6 000 morts, toutefois sensiblement plus élevé, les bilans d'observateurs confirmant l'ampleur de la tyrannie des manifestants par le régime. Néanmoins, le président iranien prévient qu'une attaque contre le guide suprême serait une déclaration de guerre; réagissant à Trump qui a appelé à trouver un nouveau dirigeant. 



 

Il est temps de chercher un nouveau dirigeant en Iran, a déclaré le président américain auprès du site Politico. " Cet homme est un homme malade et sénile qui devrait diriger son pays correctement et cesser de tuer sont peuple, a ajouté Donald Trump en référence à Ali Khamenei, 86 ans au pouvoir depuis 1989. Pour le moment, Trump a les yeux viré sur le Groenland et comment transformer l'Union Européenne à une puissance vassale, notamment en matière de défense. 


MOHAMMED CHERIF BOUHOUYA

lundi 19 janvier 2026

 GEOPOLITIQUE

TRUMP ET LE GATISME DU DROIT INTERNATIONAL 

Le monde moderne reste garrotter par l'agressivité permanente, l'arbitraire, la violence structurelle des nouveaux despotes régnant sans entraves ?  A l'ère du Trumpisme, la plus part des barrières du droit international se sont effondrées. L'ONU elle-même est exsangue.