Depuis
2014, L'inde est dirigé par
Narendra Modi, partisan de ce nationalisme religieux dur qu'est
l'hindutva, en excluant chrétiens et musulmans, ce qui aurait
contribué, à une augmentation des violences et des assassinats
ciblés contre les minorités vivant en Inde. Ces derniers, ont eu à
souffrir depuis plusieurs décennies de la politique hégémonique
Indienne du fait de leur religion. En 2002, au nom de l’hindouisme
et la divinité écornée, Modi était derrière le massacre de plus
de 3000 musulmans et 80 000 déplacés.