Moscou
reste obsédé par sa quête de parité avec les Etats-Unis, les élites russes
demeurant profondément antiaméricaines. Craignant une érosion de son statut de
grande puissance, la Russie s’est appuyée sur la carte syrienne pour tenté d’opérer
un retour stratégique au Moyen-Orient, sur fond de confrontation entre les
occidentaux. Ce défi lancé à Washington trouve son prolongement dans l’opposition
du Kremlin à toute forme d’ingérence étrangère. Mais quand est-il du nucléaire
Iranien ?

