Ayant une peur croissante de l’émergence
au Liban, en Iran, en Irak, en Syrie, et au Yémen d’un camp chiite unifié, les
monarchies du golfe se sont alignées sur les positions des partenaires du CCG.
Préoccupés de limiter la déstabilisation à l’intérieur de leur propres systèmes politiques par des
communautés chiites, cette solidarité est devenue évidente suite au
renversement du régime au Yémen par les milices chiites.
